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Coronavirus

CORONAVIRUS, POURQUOI, COMMENT ?

                                                                       par Pascal TELLIER, Dr Vétérinaire

Chers amis,

Voici des données concernant le coronavirus, le covid-19.

Mes études vétérinaires et en Sciences Humaines m’ont amené à comprendre les phénomènes humains, individuels et collectifs, avec une approche multidisciplinaire.

Et l’épidémie de coronavirus, pour être comprise, doit être abordée ainsi, dans une perspective pluridisciplinaire, et transdisciplinaire. Il s’agit d’effectuer une approche holistique pour comprendre ce phénomène dans toute sa complexité.

Si la vérité essentielle est Une, « l’Unité du Saint Esprit », la vérité manifestée, elle, est, plurielle, multiple. Dans une situation donnée impliquant plusieurs personnes, chacun des participants la vit de façon singulière, et différentes des autres.

 

Généralités.

Je commencerai avec l’Hypothèse Gaïa, de James Lovelock, émise en 1986. Cette Hypothèse, écologique au sens premier du terme, énonce que la Terre est un Être Vivant à part entière et doit être considérée comme telle. Il découle de cette Hypothèse que les Êtres humains sont, une partie, un des constituants, de la Terre. De ce fait, les Êtres humains sont en interaction avec les autres parties, les autres constituants, de la terre, minéraux, végétaux, et animaux. Ils constituent eux-mêmes un groupe, une collectivité, avec des activités d’une telle influence sur la planète qu’on parle d’anthropocène, d’une ère spéciale dans l’histoire de la Terre. Le mot anthropocène désigne l'ère géologique actuelle qui présente des signes visibles de l'influence de l'être humain sur son environnement, notamment sur le climat et la biosphère.

Maintenant qu’est-ce qu’un virus ? C’est un être vivant singulier, tout petit, microscopique, qui ne peut vivre qu’en étant l’hôte, plus ou moins dérangeant, perturbateur, d’un autre être vivant, plus grand que lui, qui l’héberge plus ou moins durablement. Et pour qu’un être vivant apparaisse, naisse, vive, et évolue, ce qui constitue la dynamique du vivant, plusieurs conditions doivent être réunies. Ces conditions sont de nature, physique, chimique, et biologique, pour les végétaux et les animaux, et psychologiques, en plus, pour les êtres humains.

Ainsi le coronavirus, le Covid-19, doit trouver des conditions propices à sa réplication, à sa dissémination et à son implantation dans un être humain.

 

Origine du virus.

Le covid-19, d’après le Pr Philippe Sansonetti, virologue et épidémiologue au Collège de France, et le Pr Jeanne Brugère-Picoux, ancienne Professeure à l’Ecole Vétérinaire d’Alfort (voir références ci-dessous) est un bétavirus, hôte des chauves-souris qui vivent sans problème avec lui. Le virus a muté, a passé par un hôte intermédiaire, le pangolin, un petit mammifère couvert d’écailles, avant d’arriver à l’homme. Le pangolin est un animal fortement braconné, très recherché en Chine pour ses écailles et sa chair. Il était vendu « au noir » en Chine, ce qui expliquerait l’origine du virus, à Wuhan. L’épidémie de coronavirus est une zoonose, du fait de la communauté de vie du virus chez plusieurs espèces animales. A noter que si le pangolin était resté tranquillement dans son milieu naturel, et n’avait pas été malmené par l’homme, il ne serait pas devenu transmetteur du virus à l’homme.

 

Conditions de vie physico-chimiques du virus chez l’homme.

Selon la Bioélectronique de Louis Claude Vincent, le terrain propice à la vie des virus et donc du covid-19, dans un organisme humain, est alcalin (basique) et oxydé (voir référence et P.J. avec schémas). Un milieu alcalin et oxydé est favorable aux virus et aussi aux grandes maladies de civilisation : diabètes, thromboses, cancers, leucémies, Alzheimer, Parkinson, etc.. C’est le secteur des eaux oxydées par les traitements chlorés. Les eaux des réseaux publics sont traitées au chlore pour éviter les contaminations bactériennes.

Mais ce qu’on gagne d’un côté est un inconvénient par ailleurs, en voici une illustration.

Un autre exemple est celui des vaccins.Beaucoup de vaccins comportent des adjuvants, des sels d’aluminium. L’aluminium est un métal qui se fixe dans des cellules du corps. Il augmente la conductivité électrique et la résonance avec des ondes électromagnétiques. Une vingtaine de vaccins pour enfants et adultes (env.13.3 millions de doses administrées par an) sans adjuvant (principalement le vaccin grippal) et une trentaine de vaccins pour enfants et adultes (env. 12.4 millions de doses par an) avec adjuvant (vaccins combinés, comme celui de l’hépatite B) sont vendus en France actuellement [source ventes 2016 ANSM].

A l’implication de l’aluminium des vaccins dans la constitution d’un terrain propice au développement des virus se rajoute celle des ondes électriques et électromagnétiques, de plus en plus forte (lignes à Haute tension, ondes Radios, TV, WiFi, 4G, 5G). L’électricité ambiante constitue un stress au sens propre, initial du mot, à savoir une stimulation, une excitation, des cellules, des tissus, des organes d’un être humain. Quand cette excitation dépasse un certain seuil elle devient perturbante, voire même nocive. C’est dans le sens, second, de l’exagération, qu’est utilisé le plus souvent le mot de stress.

Nous subissons une pollution multiple, de l’eau, de la terre, et de l’air, donc des aliments que nous ingérons, de l’eau que nous buvons et de l’air que nous respirons. Ce qui crée autant de conditions favorables au développement des virus. A noter que la cuisson des alimentsamène toujours une oxydation. La cuisson la moins destructrice est à la vapeur. Les aliments cuits et chauffés aux fours à micro-ondes amènent l’organisme sur un terrain alcalin et oxydé.

Chaque élément de pollution se rajoute aux autres, jusqu’à ce qu’un seuil de déclenchement des maladies soit atteint.

 

Comorbidité biologique et psychologique.

La maladie causée par le Covid-19 est une maladie pulmonaire, essentiellement. Le virus se développe à la jonction alvéolo-capillaire des poumons. La respiration est empêchée par l’action du virus. L’assistance respiratoire mécanique sous intubation est indispensable à ce stade pendant plusieurs heures, plusieurs jours.

Et les affections organiques, pulmonaires, cardiaques, et pancréatiques (diabète), chroniques le plus souvent, favorisent la maladie virale. Le covid-19 se développe de façon foudroyante chez les personnes âgées, ainsi que les personnes en déficit immunitaire, et atteintes de pathologies pulmonaires et cardiaques. On parle de comorbidité pour désigner ce phénomène. Une étude épidémiologique en Italie montre que 99 % des personnes décédées du coronavirus sont porteuses au moins d’une maladie chronique. Ce n’est donc pas le virus qui tue, ce sont les pathologies chroniques qui rendent une infection au Covid-19 potentiellement fatale à certains patients déjà lourdement touchés par ces maladies de société, alors qu'il est bénin pour les personnes en bonne santé.  Les quatre plus grands facteurs à l'origine des maladies chroniques sont : la malbouffe, la pollution, le stress, la sédentarité.(voir référence ci-dessous)

A signaler en Italie l’état déplorable du Service de Santé en raison de la prépondérance d’intérêts financiers au détriment du Service Public, ce qui se rencontre dans d’autres pays européens comme la France, mais encore à un degré moindre.

Ce qu’on sait moins, c’est qu’il existe également une forte comorbidité psychologique prédisposante. Les tibétains appellent kleishas, ou kleshas, les émotions perturbatrices devenues des poisons de l’âme. Les émotions sont utiles à l’être humain comme indicateurs dans une situation donnée. Elles deviennent des poisons quand elles sont refoulées dans le psychisme, ce qui est le cas de la quasi-totalité de l’humanité. Tant qu’une démarche spécifique visant à nous soigner et nous éduquer sur le plan émotionnel n’est pas effectuée nous sommes des malades émotionnels. Que nous le sachions ou non, que nous en ayons conscience ou non. Et l’ignorance à ce sujet prévaut largement. Nous ne savons que faire ni quoi faire de nos émotions, et avec elles, tant que nous n’avons pas été éduqués et soignés dans ce domaine. Et si nous ne nous occupons pas de nos émotions ce sont nos émotions qui s’occupent de nous.

Les tibétains citent cinq émotions principales comme kleshas : la peur, l’arrogance, la jalousie, l’avidité, la colère. Ces perturbations émotionnelles dominent l’humanité. Elles sont à mettre en relation avec les déficits éducatifs et les accidents de vie que nous avons subis. Nous sommes littéralement intoxiqués par nos émotions, certaines étant véritablement comme des animaux sauvages, dans les profondeurs de notre psyché. Angoisse et terreur, présentes en arrière-plan, agissent subrepticement dans nos existences et sont susceptibles de surgir en cas de stress plus importants, sous forme de panique notamment.

A ce titre les personnes porteuses de mémoires traumatiques non réglées, d’émotions actives en elles, en relation avec les poumons et le cœur, sont des personnes à fort risque de maladie virale à corona virus. Les mémoires d’événements, d’accidents, de décès dont le deuil est encore à faire, qui ont généré une peur de mourir, réelle ou imaginaire, pour ces personnes ou leurs proches, ainsi que les peurs de manquer d’air, d’étouffer, d’être asphyxiées, sont des facteurs prédisposants importants.

Il suffit de regarder le nuage de pollution de Wuhan, en Chine, au moment du déclenchement de l’épidémie pour constater qu’il y avait un milieu stressant, physique et biologique propice à la maladie. La surpopulation, la promiscuité, et la pollution de l’air, se sont ajoutées les unes aux autres, à la limite du supportable. Une limite qui a été dépassée.

 

Le virus en France

Un des foyers infectieux principaux initiaux du Covid-19 se situe dans la région de Colmar et Mulhouse, dans le Haut Rhin, en Alsace. Il semble qu’un rassemblement de deux mille fidèles environ, d’une Communauté religieuse Evangélique à Mulhouse, l’Eglise de la Porte Ouverte, du 17 au 21 février, soit à l’origine de la dissémination du virus. Les fidèles de cette Communauté étaient venus des quatre coins de l’hexagone, mais aussi de Suisse, de Belgique, et d’Allemagne.

Cette zone, en bordure du Rhin, est une zone fortement polluée. Elle est en regard de la zone de la « chimie » de Bâle, en Suisse. Et les fidèles de l’Eglise de la Porte ouverte étaient vraisemblablement porteurs de facteurs de comorbidité.

Il se trouve que le 1er Vétérinaire Sapeur-Pompier français, a été nommé à Ferrette dans le Haut-Rhin en 1986 après l’incendie de l’usine Sandoz et les pollutions qui ont suivies. Il a été le précurseur de la création du Corps des Vétérinaires Sapeurs-Pompiers, en 1988.

La morbidité du virus et la mortalité associée doivent être rapportés aux autres cas de décès pour nous faire une idée de l’importance de l’épidémie du covid-19. Les 5 principales causes de mortalité, entrainent, par ordre de décroissance, de 155 000 décès environ par an pour les cancers, à 10 000 pour les suicides, en passant par les maladies cardiovasculaires, accidents domestiques, et la maladie d’Alzheimer. Les accidents de la route sont responsables d’environ 3500 morts par an. L’épidémie saisonnière de grippe est en moyenne responsable de 1500 à 2000 décès par an, principalement chez les personnes âgées. De ce point de vue l’épidémie due au covid-19 est donc banale et bénigne. Ce qui pose problème c’est la simultanéité des cas de maladie qui se produisent dans un intervalle très court et qui débordent les Services de soins.

 

Le virus dans le monde, syndrome anniversaire.

La carte épidémiologique montre que les foyers des maladies au coronavirus sont en regard direct avec des activités humaines majeures du monde occidental actuel, avec son organisation économique néolibérale, et les pollutions qui leur sont associées. Les transports aériens, l’électrification, les radiofréquences, les pollutions de toutes sortes, constituent les co-facteurs de l’émergence d’un phénomène mondial, accidentel au sens propre du terme.

Il se trouve aussi que l’épidémie à corona virus se déroule, juste cent ans après l’épidémie de grippe de 1918-1919. Cette grippe, dite « espagnole », à virus H1N1, était mondiale, en fait. Cette épidémie, au sortir de la 1ère guerre mondiale, a entrainé la mort de plusieurs dizaines de millions de personnes. Comme pour le covid-19, ce n’est pas le virus qui a tué directement autant de personnes et principalement des jeunes, mais la cascade de phénomènes immunitaires et infectieux que son passage a déclenchée. Si nous considérons l’humanité dans son ensemble comme un seul être vivant, on peut parler, comme en psycho généalogie, de syndrome anniversaire. Un phénomène accidentel se répète, comme la réplique d’un séisme, à une date anniversaire ultérieure, s’il n’est pas intégré, si le deuil n’en a pas été fait, si la leçon qu’il donnait n’a pas été apprise, de façon plus ou moins marquée.

 

Virus et astrologie.

Depuis l’année dernière plusieurs astrologues ont attiré l’attention sur des phénomènes inédits au début de l’année 2020 et dans les mois suivants. Sans rentrer dans des détails qui peuvent facilement être trouvés sur internet, signalonsdes transits planétaires, notamment sur la carte du Ciel de la Chine. D’abord, en décembre 2019, Jupiter, qui débutait son transit dans le signe du Capricorne, a été successivement en carré avec le trio Soleil-Mercure-Neptune natal, en maison VIII, secteur des grandes crises. Mercure et Neptune en maison VIII évoquent la possibilité d’une épidémie concernant une maladie respiratoire. Par ailleurs, antérieurement, la Chine a déjà connu une autre épidémie comparable à celle-ci, le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), en 2003.

Ensuite une conjonction Saturne-Plutons’est produite le 12 janvier 2020 en capricorne également, dans le secteur XII, Saturne et Pluton transitant Jupiter natal. C’est à ce moment-là que le premier cas d’infection hors de Chine a été découvert, le 13 janvier. On peut donc constater que la crise sanitaire, sur le plan mondial, est associée à cette conjonction planétaire de mauvaise réputation. A priori, ces planètes ne sont pas évocatrices d’une épidémie, et suggèrent plutôt une crise, une fin, une destruction : il semble donc que le coronavirus soit associé à l’effondrement qui pouvait être craint sous cette conjonction qui marque 2020. L’économie chinoise connaît en effet un sévère ralentissement, l’économie mondiale est en difficulté, Wall Street et le CAC 40 sont en chute.

Le secteur zodiacal XII, lieu des grandes conjonctions de 2020, est appelé « l’hôpital du Zodiaque ». Il régit les maladies et suggère un isolement. Et dès la fin janvier, mesures de confinement et quarantaines, rapatriements de ressortissants étrangers, se sont multipliés.

Si on veut faire une prévision, il faut signaler trois conjonctions planétaires qui marqueront l’année 2020. La conjonction Saturne-Pluton qui marque le climat actuel, sera notamment suivie de deux autres, entre Jupiter et Pluton, et entre Jupiter et Saturne. Ces évènements planétaires sont exceptionnels. Ils font de l’année 2020 une année particulièrement marquée par des bouleversements sociaux et économiques. (voir références ci-dessous)

 

Le virus et l’histoire de l’humanité.

Historiquement nous sommes à un tournant majeur de l’histoire de l’humanité ; nous sommes impliqués dans un changement de paradigme. Les déséquilibres de toutes sortes, sociaux et environnementaux, ne sont plus supportables par la Terre ni par les êtres humains emprisonnés dans le « toujours plus, jamais assez ». Le nombre de suicides et de burn-out liés à cette situation déséquilibrée en témoigne. La fracture sociale entre ceux qui sont de plus en plus riches financièrement et ceux qui sont de plus en plus pauvres, le montre également.

Un historien, Marc Halévy explique comment, historiquement, nous sommes en train de changer de paradigme de société, avec cinq ruptures et cinq défis, caractéristiques de ce changement, de cette mutation :

   1 – la rupture écologique d’exploitation outrancière de la Terre, avec le défi de la frugalité matérielle (voir Pierre Rabhi, les Colibris et le mouvement Oasis) ;

    2 – la rupture numérique avec le rôle croissant des robots et le défi de l’intelligence technologique pour répondre à la diminution des emplois humains.

    3 – la rupture organisationnelle des Entreprises et le défi de passer des structures pyramidales du modèle guerrier et multinational à un modèle organique circulaire coopératif;

    4 – la rupture économique du toujours moins cher, au défi de la valeur d’utilité (prix d’achat + entretien, longévité, maintenance) ;

    5 – la rupture éthologique du « réussir dans la vie » que cela ait du sens ou non, au défi de « réussir ma vie », avec du sens, avec une spiritualité éthique.

Marc Halévy, avec Pierre Rabhi, met en exergue la notion d’écologie intégrale, qui implique l’écologie extérieure, des actions en faveur de l’environnement, et l’écologie intérieure, des actions en faveur de relations humaines bienveillantes.

Certaines données citées par Marc Halévy sont discutables, comme le fait que la Terre ne pourrait nourrir que deux milliards d’êtres humains. La permaculture énonce que c’est dix milliards (dans le cadre d’une sobriété matérielle heureuse) d’êtres humains qui peuvent être nourris par la planète. L’hypothèse Gaïa énonce que c’est ainsi que cela doit et va se passer, dans l’optique d’une « métamorphose » de la Terre. La croissance, exponentielle jusqu’à présent, du nombre d’êtres humains sur Terre a commencé à ralentir. (voir référence ci-dessous)

 

Virus et rite de passage.

La notion de rite de passage est un concept de grande importance dans l'étude des sociétés humaines et de leur fonctionnement. On attribue à Arnold Van Gennep l’énoncé de ce concept en 1909 avec son livre « Rites de passage ». Thierry Goguel l’explicite avec son livre « Rites de passage, Rites d’initiation », paru en 2002.

Les rites de passage sont des rites, des cérémonies, qui accompagnent les changements de lieu, d'état, d'occupation, de situation sociale, d'âge. Ils rythment le déroulement de la vie humaine, de la naissance à la mort. La vie humaine s'inscrit dans une périodicité naturelle, d'une année à l'autre, d'une saison à l'autre et d'une lunaison à l'autre. Les rites de passage comportent trois stades successifs : séparation, marge, et agrégation. Cette séquence se retrouve invariablement, en dépit du fait qu'un de ces stades puisse être plus ou moins marqué. Van Gennep insistait sur la similitude des rites de passage et des passages matériels. Il entendait par passage matériel un col en montagne, un cours d'eau, le seuil d'une maison ou d'un temple, un portique, la frontière entre deux territoires ou pays, par exemple. Les rites de passage, non seulement comportent souvent dans leur cérémonial le franchissement réel d'un passage matériel, mais ils ont, en outre, pour modèle ces passages matériels, ils sont calqués sur eux. Les rites de passage sont, grâce à ce double caractère, véritablement coextensifs à la nature humaine, qui s'inscrit à la fois dans le temps et dans l'espace.

Le film « Avatar », est une excellente illustration de ce que sont les rites de passage, pour que le héros devienne vraiment humain, vraiment adulte, avec tous les apprentissages, les intégrations, que cela comporte, en lien avec les lois de la nature.

Or la société occidentale actuelle a dramatiquement oublié les rites de passages, leur nécessité, à l’inverse des sociétés « primitives ». Le traditionnel « Service militaire » était un rite de passage, par exemple, en France, même s’il a été beaucoup décrié.

Avec l’absence de rites de passage nous sommes privés d’une éducation fondamentale, et restons dans notre ignorance, nos peurs, notre arrogance, notre avidité, et une indifférenciation de masse. Nous vivons dans un monde imaginaire complètement, « hors sol », déconnectés du monde, déconnectés de la nature, déconnectés de la vie. Un monde d’aliénation. Et les comportements humains, véritablement déments, fous, d’ignorance, aboutissent un jour à l’apparition d’un virus comme le covid-19. Le virus est la phase émergée d’une réalité cachée, comme la pointe d’un iceberg.

Heureusement les neurosciences et nombre d’initiatives thérapeutiques et sociales, comme des cercles de paroles, comme MKP (mankind project, voir référence ci-dessous), ont commencé à prendre en compte cette problématique et à apporter des solutions.

 

Virus et lois de la jungle.

Ordinairement quand nous parlons de la jungle nous évoquons LA loi de la jungle. Sous-entendu la loi du plus fort qui l’emporte toujours sur le plus faible, qui le domine et qui l’écrase, la loi de la compétition où il y a des gagnants et des perdants.

Mais la jungle est soumise à une deuxième loi, la loi de la coopération, de la solidarité, de l’entraide. La deuxième loi équilibre la première. C’est cette deuxième loi que les êtres humains ont à apprendre. Il y a effectivement et il y aura toujours des plus forts et des plus faibles, des plus doués et des moins doués, dans une collectivité. Mais à quoi sert-il, pour les plus forts, d’asservir les plus faibles, de les tenir pour quantité négligeable ? C’est risquer une victoire à la Pyrrhus. J’ai gagné mais je me retrouve dans un désert, un pays dévasté, mort, où je vais mourir à mon tour. L’histoire montre que c’est ce qui se passe d’ailleurs pour les tyrans aveuglés par leur position de dominance, et emportés par leurs émotions toxiques. Nous avons donc collectivement à revoir notre copie en matière d’économie et d’environnement et de relations sociales, et à faire advenir une société véritablement équitable, de partage, de solidarité, de bienveillance, d’altruisme. Ce qui n’empêche pas l’émulation, bien au contraire mais fait disparaitre la compétition à outrance.

 

Préconisations concrètes.

Les gouvernements européens ont mis en place un ensemble de mesures sanitaires logiques et adaptées à la situation. Le confinement et la distance sociale d’un mètre, pendant plusieurs semaines sont des mesures majeures. Ces mesures sont des mesures moyenâgeuses comme le rappelle le Pr Michel. Mais elles sont à respecter dans le contexte actuel. Des mesures associées sont à prendre en compte et respecter également, comme de nous laver les mains plusieurs fois par jour avec du savon de Marseille ou un gel hydroalcoolique.

D’autres mesures méconnues sont indiquées pendant l’épisode viral, et par la suite. D’abord pour éviter d’avoir un terrain alcalin et oxydé, boire de l’eau minérale non chlorée et le plus faiblement minéralisée possible (eau du Mont Dore ou du Grand Barbier, eau du Mont Roucous). A savoir que la peau est facilement traversée par le chlore utilisé pour le traitement des piscines ; donc limiter les bains en eaux chlorées.

Le recours à la vitamine C, l’acide ascorbique, est un moyen de lutte et de prévention majeur. La vitamine C naturelle est à privilégier sur la vitamine C industrielle (vitascorbol). On trouve de la vitamine C dans les fruits et légumes comme, kiwi (le champion), pamplemousse, poivron, citron, brocoli, orange. En magasin diététique on trouve des comprimés de vitamine C issus de l’acerola (une cerise richement dotée) ou de vitamine C liposomale, la dernière arrivée.

D’une façon générale manger bio, des aliments faiblement transformés, avec une cuisson à la vapeur ou à température inférieure à 120 °C. Proscrire l’usage des fours à microondes pour son alimentation. (voir références, ci-dessous)

Autres dispositions à prendre : se soustraire le plus possible à l’électricité ambiante (courant alternatif 220 volt) et aux ondes électromagnétiques (oem), surtout la nuit : éloigner les lampes de chevet et réveils à diodes luminescentes, de sa tête de lit ; éteindre tous les soirs les box internet et les appareils d’émissions d’ondes wifi. Eviter les matelas à ressorts, mêmes ensachés ; choisir les matelas en mousse et sommier à lattes en bois non conducteurs d’électricité et d’oem.

Quitter les montres à pile (quartz) la nuit. Utiliser de préférence des montres à remontage mécanique automatique ou manuel. Les piles des montres sont situées en contact avec les pouls des poignets. Elles jouent un rôle de pace maker et constituent un des stress environnementaux des cellules et des tissus organiques humains.

 

Conclusions ; les leçons à tirer.

L’épidémie virale est à la fois un phénomène de sélection naturelle et un rite de passage pour l’humanité dans son ensemble, considérée comme un seul être vivant. La maladie virale mondiale actuelle, collective, est comme une rougeole individuelle. L’humanité dans son ensemble, vit collectivement, ce que vivent les enfants individuellement, au moins dans notre contexte « moderne ». Soit l’enfant (la rougeole est en principe une maladie infantile) en guérit et en sort grandi, soit il meurt. De même l’humanité. C’est la sélection naturelle qui impitoyablement, régulièrement, s’exerce.

L’hypothèse Gaïa permet de noter un phénomène singulier : par cupidité, par ignorance, l’homme a attaqué, brulé, une partie du poumon de la Terre avec la déforestation, et les incendies délibérés en Forêt amazonienne, au Brésil notamment l’été dernier. La Terre répond en attaquant, en brulant les poumons de l’homme.

Finalement nous sommes appelés ou rappelés, à l’ordre, par la Terre. Soit l’humanité se met en harmonie avec les lois naturelles, soit la Terre éliminera l’humanité. C’est aussi clair et simple que cela. Toutes les civilisations dont l’économie n’a pas été écologique ont disparues pour cette raison. Le néolibéralisme avec son cortège d’inégalités sociales et ses activités hors sol comme le trading à haute fréquence, le shadow banking, l’usage de produits chimiques polluants, doit faire place à une économie, une finance, et un ordre social, écologiques. La Transition sous toutes ses formes est une nécessité, une urgence absolue.

La période de confinement peut être vue comme un temps de réflexion et de changement d’orientation. Soit nous (re)mettons nos pendules à l’heure des lois de la vie, soit nous connaitrons des lendemains encore pires que ceux des prochains mois, en raison d’un chaos terrible qui se produira inévitablement alors.

C’est un défi collectif. L’arrêt de toute activité humaine autre que de première nécessité, dû au confinement en raison d’une minuscule épidémie virale, montre la fragilité de notre civilisation. La mondialisation a créé une Société semblable à un colosse aux pieds d’argile. Quand on sait que seuls 3 % des échanges financiers sont liés à l’économie réelle et que 97 % correspondent à une économie virtuelle, il y a vraiment matière à nous interroger. Je crains malheureusement que la leçon ne soit pas encore comprise quand j’entends encore des conseillers financiers dire qu’il « y a des affaires à faire » en raison de la baisse des bourses mondiales.

L’argent ne se mange pas, ne se boit pas. Ce n’est pas une valeur, c’est une convention humaine. Un lingot d’or, pas plus qu’une pièce de monnaie, n’excite un animal. Il n’y a que l’homme pour cela. Et il s’agit pour l’humanité d’apprendre ce que sont et où sont les véritables valeurs, les valeurs dites humaines, celles qui font le véritable bonheur ou qui y conduisent. L’argent est destiné par nature à servir l’homme et pas à l’asservir, comme nous le voyons actuellement.

Dans le film « Into the wild » le héros écrit dans son carnet : « Le bonheur ne vaut que s’il est partagé ». C’est une piste de réflexion importante, dans un monde où prévaut l’égoïsme et la concurrence à outrance. La deuxième loi de la jungle, la loi de la coopération, du partage, est à instaurer ou restaurer d’urgence dans notre Société.

    Pascal Tellier – 24 mars 2020 -

 

Références :

L’hypothèse Gaïa

http://gaia-terre-vivante.com/menu-2.html

 

Virus et BEV(idem PJ mais sans schéma)

 https://www.neosante.eu/la-bioelectronique-de-vincent-ou-la-sante-objectivee/

 

Virus et épidémiologie : conférence du Pr Philippe Sansonetti (Collège de France)

https://www.youtube.com/watch?v=JKY1i7IpK3Y

article du Pr Jeanne Picoux-Brugère (Académie Vétérinaire) sur les virus des chauves-souris  http://www.fondation-droit-animal.org/105-covid-19-origine-animale-et-modes-de-contamination/

 

Virus, statistiques, et traitement médicamenteux :un professeur (J.D. Michel) remet l’épidémie virale en perspective par rapport aux autres maladies graves   http://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/03/18/covid-19-fin-de-partie-305096.html

 

Virus et électrification : vidéo du Dr Thomas Cowan

https://www.youtube.com/watch?v=kiy9Ioc2Dy0

 

Virus et alimentation : -  l’omnicuiseur vitalité  https://www.omnicuiseur.com

- livre d’Antony Fardet « Halte aux aliments ultra transformés ; mangeons vrai http://www.anthonyfardet.com/

- vitamine C liposomale https://www.alternativesante.fr/vitamine-c/une-nouvelle-formule-de-vitamine-c-encore-plus-performante

 

Virus et huiles essentielles : les huiles essentielles apportent une réponse de prévention et de traitement aux maladies virales. Exemple Huile essentielle de Ravintsara  (cinnamomum) https://www.essentielles-sante.com/acces-libre-coronavirus-video-ravintsara-bouton?salescode=A_202003_EM_MHE1MG_07&bdc=MHE-1584112943&original-leadcode=G18EMLLNSA1&last-leadcode=G18EMLLNSA1

 

Rites de passage :  mankind project (MKP) témoignages vidéos  https://mkpfrance.org/

 

Virus et astrologie

Vidéo de Roland Legrand : https://www.youtube.com/watch?v=v_gmszQKkSY

Données apportées par Clody :  https://www.youtube.com/watch?v=Ao4drhdch70

 

Virus et histoire de l’humanité : Vidéo-conférence de Marc Halévy, (42 mn), en septembre 2018, intitulée « Qu’est ce qui nous arrive ? :   https://www.youtube.com/watch?v=_FyfTx4ZHm4

 

Permaculture : principes  https://files.holmgren.com.au/downloads/Essence_of_Pc_FR.pdf


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